Sa voix ne se tait plus

Son  cri jaillit du bord de tes doigts
charrie l’antre de ton corps
jusqu’au  cœur de la terre
râle, roule
à fleur de tes lèvres
sa voix ne se tait plus
chant ruisselant sur les bouches du passé
morsures mordorées sur ta peau craquelée
la voix fissure  les encoignures
la chair se dilate
et l’évidence transparait
innocente.

(d’après la consigne de Louis)



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