Quand la tente du cirque se mit à flamber

Quand la tente du cirque se mit à flamber

elle fondit si brutalement

que la terre s’en souvient encore

Pierre  pierre, je porte en moi des étoiles filantes

à la traîne des amours ponctuelles

Les pieds hérissés par des chemins incertains

sortant  des géométries de l’aléatoire opaque

je t’instille

musiques en filochées

susurrées

aux plaies des habitudes

des homoncules à rayures

portant boulet  à la ceinture

Et je trace  

parmi ces astres

des monticules  éphémères.

( Rengha chez Sto , le 6 décembre 2008)



Laisser un commentaire

Littérature de jeunesse thé... |
Les chroniques de Wenceslas... |
Aşk Desem Az Gelir |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | LA PHILO SELON SYLVIE
| Les écrits de Shok Nar
| kantinof